LAURIANE GALTIER : Auteure, artiste photographe, conférencière en risques météorologiques Présentation de la photographe : Née en 1981 dans la région nîmoise dans le département du Gard (France), Lauriane parcourt des milliers de kilomètres chaque année en globe trotteuse insatiable, à la recherche du cliché qui sort de l’ordinaire Lauriane pratique également l'astrophotographie en plus d’être paysagiste, son style est facilement reconnaissable par le traitement des lumières délicates, richesse d’une palette graphique et colorée propre aux scènes orageuses, et ses cadrages donnant toujours une place importante aux paysages… question d’atmosphère. Titre de l’expo : « De nuages en orages » Cette exposition est le fruit de plusieurs années de travail avec des collaborations telles que Météo France ainsi que des organismes privés. Ces photos de cieux kérauniques sont un savant mélange entre nuages et furie de la foudre depuis les USA et l’Europe. La difficulté et d’élaborer une prévision météo, de faire un suivi, d’observer, de se repérer dans le réseau routier, d’anticiper ainsi que de trouver une composition pour faire ressortir le coter artistique de cet instant qui ne dure que quelques millièmes de seconde. Les nombres d’heures passées et les échecs innombrables, font que la traques des orages est difficile, dangereuse et qu’il ne faut jamais sous-estimer la nature, car c’est elle qui a toujours le dernier mot.
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SÉBASTIEN PLUMEY : Je suis amateur, et ma première expo était celle de Drom, où j'ai reçu le 1er prix du public. Il y a eu ensuite une expo au salon des arts de Jujurieux, où j'ai eu le premier prix dans la catégorie photographie. Titre de l’expo : « Couleurs automnales » Passionné depuis toujours par la nature et la photo, c’est assez naturellement que j’ai concilié les deux Sensible et rêveur, j’aime déambuler en forêt sans but précis, simplement observer, écouter ce qui m’entoure, me ressourcer A travers mes clichés, je veux transmettre cette beauté fragile et vous donner l’envie de prendre le temps de vous émerveiller de cette nature Les photos présentées ici sont prises autour de chez moi durant l’automne. J’ai la chance d’habiter le Bugey, une région qui conserve un côté préservé L’automne est pour moi la plus belle saison photographique, avec des sujets innombrables. La plupart des champignons présentés ici font partie de la famille des Mycènes qui sont des champignons minuscules pouvant pousser au sol, sur des bois ou sur des feuilles
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PHILIPPE JACQUOT : Passionné de photographie depuis toujours, Philippe Jacquot découvre l’astronomie en 1998 en prélude à l’éclipse totale de Soleil l’année suivante en France. La réunion de ces deux activités devient pour lui une évidence, afin de partager par l’image les instants de plénitude et d’émotions offerts par ces ambiances nocturnes telles que l’on peut les observer à l’œil nu. Diplômé universitaire d’astronomie et astrophysique en 2000, il a présidé le club d’astronomie annécien Tycho Brahé durant 24 ans, propose des soirées d’observation et donne des conférences sur la région Rhône-Alpes. Titre de l’expo : « La nuit, le ciel » La nuit, le ciel est censé être sombre, noir, laissant apparaître à l ’observateur curieux le délicat ruban de la Voie Lactée illuminer la voûte céleste. La nuit, le ciel doit permettre à l’Homme de se poser pour s’imprégner de la beauté de la nature qui le relie à notre Univers depuis son origine. La nuit, le ciel doit être le décor des paysages terrestres qui nous font prendre conscience des millions d’années d’évolutions de notre système solaire et la chance de pouvoir vivre sur cet oasis de vie parmi l’étendue de l’Espace. La nuit, le ciel n’est plus ce qu’il devrait être. L’impact des activités humaines, générant une pollution lumineuse de plus en plus prégnante, nous prive du lien avec le ciel nocturne en érigeant une barrière entre nous et les étoiles. Heureusement, il reste encore des lieux sur Terre où l’emprise humaine n’a pas entièrement condamné la vision d’une belle nuit. Depuis plus de 10 ans, j’arpente ces endroits pour contempler et rendre compte par la photographie de la beauté de la nuit. J’aime vivre l’ambiance calme et sereine de ces lieux que La Voie Lactée, les étoiles ou une éclipse viennent sublimer. L’exposition « La Nuit, le Ciel » se veut un témoignage de ce qu’il est encore possible d’observer à l ’œil nu et les émotions que je peux ressentir depuis les Alpes jusqu’aux zones désertiques de notre planète en passant par les RICE (Réserve Internationale de Ciel Étoilé, 22 dont 5 en France) Philippe Jacquot, astrophotographe du lac d'Annecy.
PATRICK GOUJON : J’ai commencé mon aventure dans la photographie du petit monde animal, en 2009, à la suite d’un beau cadeau d’anniversaire. Je vis depuis quelques années en Lorraine après un long séjour dans le sud de la France. Mes images proviennent essentielle ment de deux régions (Occitanie et Grand-Est). Naturaliste dans mes observations et mon approche animale, je revendique un style photographique artistique, voire onirique. J’ai trouvé dans cette discipline photographique, tous les éléments qui me tiennent à cœur. À savoir la nature, l'observation, la patience et le potentiel créatif illimité ! 100% de mes images sont réalisées en pleine nature et sans flash. Je prends plaisir à attendre les différentes saisons pour mettre en valeur les sujets qui s’y rapportent. Titre de l’expo : « Nature verticale » Parce que j’aime partager une expérience visuelle qui capte positivement l’attention des personnes, j’ai choisi de vous proposer l’exposition qui présente des particularités non-conventionnels ! La première caractéristique de cette exposition est mentionnée dans son titre : 100% de cette exposition est au format vertical. Le format des 17 images et des cadres sont au format 1 sur 2. Concrètement tous les cadres mesure 50 x 100 cm. Conscient de bousculer quelque peu les formats conventionnels, je prends le parti d’impacter visuellement les personnes. La deuxième caractéristique de NATURE VERTICALE est de pouvoir traiter de nombreux sujets Macro / Proxi avec la même signature photographique. À savoir un style épuré et légèrement onirique. Je démontre ainsi qu’il est possible de photographier artistiquement de nombreux animaux du petit monde. De la mante à la rainette, du fourmilion au papillon ou encore de l’ascalaphe à la plus simple punaise Et enfin la troisième caractéristique se trouve dans la scénographie. Je re prends ici mon idée d’expérience photographique. Les tirages photos de cette exposition sont organisées par espèces et dominantes de cou leurs. Ainsi, cette exposition possède 2 niveaux de lecture. Plus proche on découvre des compositions photographiques épurées mais verticalement équilibrées et quand on s’éloigne on aperçoit une déclinaison de couleurs éclatantes qui ne laisse pas indifférent Magnifier la Proxi photographie de nature et démocratiser la pratique de cette pratique photographique artistique.
L'Association Photo Rhône-Alpes Natures (APRAN) a pour but de favoriser les rencontres entre photographes amateurs ou novices, désireux : − d'échanger idées et connaissances dans tous les domaines de la photo nature, − de contribuer à la sensibilisation du public aux problématiques environnementales par la valorisation d'images. Cette valorisation pourra se faire par le biais d'organisation de rencontres, d'expositions, de publications et d'éditions.
Titre de l’expo : « D'ombres et de lumière » Quand nous étions jeunes (photographes), on nous conseillait souvent (trop !) de positionner le soleil dans le dos afin d'avoir le sujet bien éclairé. Cela faisait parti des règles incontournables à ne pas déroger, faute de quoi nous étions voués à la disgrâce ou pire, aux gémonies. Ne craignant plus les supplices de la Rome antique, les photographes de l'APRAN ont bien vieilli et nous faisons maintenant fi de ces carcans archaïques et contraignants. Photographier face au soleil afin de mettre en valeur le sujet par contre-jour a été le thème de notre dernier projet photographique permettant de vous présenter notre nouvelle exposition "D'ombres et de lumière".
JACQUES POULARD - CHRISTINE AVENEL - Jacques est photographe animalier
de longue date ; Christine a
privilégié récemment la photographie à sa pratique de la peinture.
Titre de l’expo : "Royales Falkland". La sérénité de la plage de Volunteer nous a apporté joie et partage ; nous avons aimé ces moments figés, ce temps arrêté qui nous était offert. Les manchots ont touché au plus près notre sensibilité par leur beauté naturelle, leur drôlerie, ainsi que par leur fragilité, leur persévérance et leur courage car ils sont souvent soumis à des conditions difficiles, en particulier à des vents de sable violents auxquels nous avons fait face avec eux. Nos émotions instantanées se sont cristallisées sans artifice dans nos boîtiers. La photographie nous permet de réexpérimenter nos sensations, de revivre les attitudes qui nous ont émus ou nous ont fait sourire dans le cadre vierge et immaculé de la baie de Volunteer. Nous souhaitons vous faire ressentir les mêmes émotions que celles qui ont conduit à ces arrêts sur image. Quelle histoire votre imaginaire développera pour chacune d’entre elles ?
EMILIE TOURNIER : Photographe et aventurière, de manière engagée, elle a une approche naturaliste, esthétique et artistique. Derrière chacune de ses photos se cache un message de protection de l’environnement, notamment auprès des jeunes générations.
Titre de l’expo : " Mirage africain". Photographier la faune sauvage de l'Afrique en montrant toute la grâce au travers de ses courbes et de ses textures. Ces noirs et blancs au traitement personnel laissent place aux apparitions animales. Des lignes épurées pour mettre en avant l’essentiel : la beauté de la nature et l’émotion qu’elle nous procure, sans fioriture Un mirage africain comme ces terres qui semblent parfois à l’abri des dégâts causés par les activités humaines. Pourtant, ces trésors sont eux aussi en danger. Dans quelques décennies, ne restera-t-il que des images de la faune africaine ?
GILBERT FORTUNE : Petit à petit, je me suis équipé, et j’ai commencé par photographier les oiseaux de mon jardin. Au fur et à mesure, avec l’expérience grandissante, je me suis lancé dans la photo animalière. J’ai connu nombre d’échecs avant de réussir à capturer mon premier animal en photo. Avec le temps, j’ai appris à connaître le terrain et les habitudes des bêtes. Il m’arrive parfois de me retrouver au milieu de leur espace à quelques dizaines de mètres sans me faire remarquer. Ceci nécessite de rester en place jusqu’à ce que ce petit monde s’éloigne. Ma passion ne doit pas générer un quelconque dérangement, où le respect de la nature me tient beaucoup à coeur. Chaque photo est le résultat d’une combinaison de chance et de patience. Elles représentent souvent de longues heures d’attente, immobile, à tous les temps. Titre de l’expo : « Goupil » En prenant connaissance de mes images sur mon site ou sur Instagram, vous allez vite comprendre que le renard est mon animal fétiche. Cet animal est trop souvent massacré, classé en animal nuisible, et pourtant si attachant ! J'aimerais faire changer les préjugés par de belles images de Goupil. Je me sens comme un témoin invisible de la vie sauvage et j’aime partager ce que je vois. La photographie est le moyen idéal de faire connaître le monde sauvage qui nous entoure. Je veux transmettre de belles images et montrer l’extraordinaire nature qui nous entoure
PIERROT BOTTEX : Du plus loin que je me souvienne, la montagne a toujours pris une place prépondérante dans ma vie. Que ça soit dans mes rêveries à l'école ou pendant les vacances jurassiennes ou valdôtaines, elle a immuablement été un moyen de m'évader la grande ville. La montagne, c'était pour moi les randonnées en famille, mais aussi une vie différente de mon quotidien citadin, une forme de liberté, peut être aussi une vie fantasmée La photographie m'est venue naturellement, d'abord comme beaucoup d'autres pour ramener des souvenirs des moments passés sur les glaciers ou au bord des lacs. Puis, tout doucement, mon oeil a été accroché par des lumières, des reflets, des ambiances. J'ai commencé à changer mes habitudes, ne pas rentrer après la randonnée préférant bivouaquer au bord d'un lac. Puis la semaine suivante, chercher d'autres idées de bivouacs, avec encore une fois l'idée de ramener des photos différentes.
Titre de l’expo : « Poèmes lacustres » Et, sans que je m'en aperçoive, une tendance, ou plutôt une obsession, s'est dessinée dans mes recherches photographique : les lacs d'altitude et leurs reflets changeants. J'ai hâte que l'automne arrive pour y retourner.
VANESSA FY : A 18 ans, je quitte mon village natal Deux-Sévrien, pour la capitale. Pendant 18 mois, j’étudie la photographie dans une école parisienne en travaillant en alternance dans un laboratoire photo. Mon premier voyage en 2001 au Pérou m’ouvre les yeux sur le monde, les cultures et la nature qui nous entourent. Chaque année, je pars découvrir d’autres paysages, d’autres civilisations (Afrique du sud, Madagascar, Guatemala .) toujours munie de mon appareil photo. 2020, le COVID frappe le monde. Bloquée entre 4 murs, je suis plus attentive aux bruits de la nature et notamment aux chants des oiseaux. Je me tourne vers la photographie animalière en commençant par les oiseaux de nos jardins pour ensuite partir vers d’autres rencontres (orques, gypaète barbu .etc). La nature me fascine, m’envoute. Elle est source d’inspiration . A travers mes clichés, j’ai envie de faire ouvrir les yeux sur la beauté de la nature qui nous entoure Titre de l’expo : « Blanche sterne » En 2024, je m’envole vers l’Islande. Ce voyage basé sur la découverte ornithologique de l’île m’emmène à la découverte de la sterne arctique. Cet oiseau fascinant par la longueur parcourue chaque année lors de la migration mais également pour son attitude lors de la parade nuptial « Ne vous fiez pas à son petit gabarit. La sterne arctique détient le record de la migration la plus longue, avec un aller-retour de plus de 80 000 KM entre les deux pôles terrestres. Cette migration a pour but de profiter de journée d’ensoleillement les plus longues pour s’alimenter au maximum de poisson et de crustacés. Il lui faut en moyenne 40 jours pour traverser le globe. Ces images ont été réalisées lors de la période de reproduction en Islande au mois de juin.
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VINCENT VIRICEL : Passionné par la nature depuis toujours, je me suis tourné vers la photographie en autodidacte il y a quelques années. En tant que randonneur, j'ai décidé de capturer ces instants de communion et ces précieux souvenirs de balades en pleine nature. Mes premières explorations photographiques étaient principalement axées sur les paysages et les animaux de Savoie et de la Vanoise en particulier. Chaque cliché était pour moi une manière de figer le temps, de préserver la beauté éphémère de ces lieux sauvages. Puis la curiosité m'a poussé à explorer de nouveaux horizons et notamment la macrophotographie. La macrophotographie m'a ouvert les portes d'un univers fascinant, où chaque détail minuscule recèle une beauté insoupçonnée. À travers l’objectif, je cherche à révéler l'infiniment petit, à mettre en lumière les textures, motifs et couleurs qui échappent souvent à notre regard toujours plus pressé. Chaque photo est pour moi une véritable immersion dans un monde inattendu, une exploration minutieuse de la diversité et de la complexité de la nature.
Titre de l’expo : « Glace en Vanoise » Cette exposition « Glace en Vanoise » est le fruit de plusieurs années de recherches sur différents lacs, rivières, torrents, stalactites de glace. Toutes les photographies exposées ont été prises en Savoie dans le massif de la Vanoise, entre 1000 et 3000m d'altitude. Ces portraits de glace ont été capturés tout au long de l'année. Entre le froid mordant de l'hiver et les torrents qui se figent, le printemps qui libère les lacs d'altitude, l'été et la fraicheur des glaciers. Et surtout pendant l'automne, qui enveloppe et engourdit progressivement lacs et rivières. Cette glace se révèle sous une multitude de formes et de structures différentes. Ce rendu surprenant est renforcé par les différentes nuances de couleurs et de lumières naturelles qui en font des créations éphémères et uniques. Créations rendues encore plus fragiles par le réchauffement climatique, ce qui les rend encore plus précieuses. Chaque image mêle patience, observation et créativité. À travers mes clichés, j'espère transmettre aux spectateurs cette même émotion que je ressens face à la splendeur de la nature, les invitant à ralentir, à observer, et à apprécier la magie qui nous entoure.
ERIC ZANETTI : Dès mon plus jeune âge j'ai été séduit par la nature. Depuis que j’ai commencé à la photographier, je continue de développer mes connaissances et compétences en photographie naturaliste, animalière. Je suis attiré de plus en plus par les oiseaux et plus particulièrement par ceux évoluant sur et autour des plans d’eau et rivières. Pourquoi courir au bout du monde quand la nature qui est à notre porte et sous nos yeux est spectaculaire. Nous ne lui accordons que si peu d’importance. J’espère vous faire découvrir ma vision de la vie sauvage dans son milieu naturel. C’est pourquoi j’essaye de vous faire partager cette passion à travers mes photos.
Titre de l’expo : « Dans l’intimité de la Dombes »Je photographie d’année en année les oiseaux de la Dombes dès le mois d’avril jusqu’au mois de septembre en affût flottant exclusivement. Je souhaite par cette expo et la présentation de mon livre montrer que l’homme peut être en complète harmonie avec son environnement. La Dombes est une région à vocation agricole et piscicole (1ère région piscicole d’eau douce de France). Elle compte 286 espèces d’oiseaux recensés (400 en Europe). Sans ce travail acharné de l’homme cette région ne serait pas ou plus un havre de paix pour toute la faune et la flore.
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